Algerie 2002

avril 16th, 2009

Je rentre à Paris avec un sac plein de verveine, de citronnelle, d’huile d’olive, de figues, d’images, de soleil et d’espoir ».

J’ai voulu croquer la vie, la légèreté, des sourires, des moments de désir et le soleil d’Algérie. Les couleurs (à vous d’imaginer les odeurs !) d’une nation en mouvement, pleine d’énergie et d’espoir, qui mène dans les rues, derrière les murs, dans les demeures et ailleurs un combat silencieux pour continuer à être et vivre au quotidien.

« N’y va pas ! C’est dangereux, on ne sait pas vraiment ce qui s’y passe… ». Je sais que ce n’est pas la destination préférée des français, mais la curiosité et l’envie de finir un livre consacré à la mémoire des migrants algériens, « Deux terres, mémoires pour demain. » l’ont emporté. J’y suis allée.

Je ne me rends pas compte qu’avec mes origines polonaises, un nom russe, un visa iranien sur mon passeport français que des problèmes à l’aéroport d’Alger s’annoncent…

J’observe, je n’ose pas sortir mon appareil dans la rue. Mes premières photos à Alger sont prises depuis la voiture. Devant chaque barrage de police, je range discrètement mon appareil, comme si de rien n’était.

A l’entrée de la basse Casbah, la foule est très dense, presque impénétrable. Je me sens dans la jungle des hommes. Il n’y a pas de place pour une femme comme moi avec en plus un appareil photo. Je regarde avec un tel appétit ! Chacun me semble le personnage d’une scène immuable, avec les mêmes gestes, les mêmes paroles de marchand, de commerçant. Toujours à l’affût du passant, parfois pour lui proposer une chose, un petit rien, une montre, un bouquet de fleurs en plastique, un pantalon. Vendre est devenu le moyen d’essayer de survivre.

J’ai déjà vu ça au début des années 90 en Pologne et en Russie. Je me souviens encore très bien d’une femme qui vendait un rouleau de papier toilette, je n’avais pas pu faire de photo. cela m’avait fait trop mal.

Je sais que mon appareil va déranger. Ici, de toutes façons, tout le monde se méfie de tout le monde…

Un homme vend des tortues. Je me présente, on discute. Avec un œil, j’observe un autre homme qui fait des bulles, j’ai envie de faire des photos. Les bulles partent très vite, à chaque souffle de sa bouche, j’ai l’impression que des centaines de rêves algériens s’envolent et éclatent dans l’air. Je sors mon petit appareil de rien du tout et je ne fais que deux photos. Je joue la touriste dans un monde où il n’y a pas de touristes. Je me sens grotesque. Sur une autre photo, l’homme très étonné regarde les bulles qui se posent pour quelques secondes sur son corps.

Toujours à l’entrée dans la basse Casbah : j’aperçois quelque chose d’étrange qui bouge : un homme vêtu de plantes vertes en plastique qui tient des roses rouges dans ses mains ! Il s’arrête et me regarde dans les yeux.

Il est difficile d’imaginer pour qui n’a jamais visité l’Algérie, qu’ici, les richesses sont importantes, alors que l’eau manque terriblement et qu’elle est rationnée. Tandis que les antennes paraboliques poussent comme des champignons…

A Bougie dans le quartier populaire La Chouffa, contre un mur, des jeunes de la cité vendent des cigarettes, à l’unité ! Avec fierté, ils me font des signes et montrent les couleurs du drapeau du club de foot local. Sur ce même mur, un peu plus loin des revendications politiques, identitaires et sociales de la population kabyle, qui depuis plus de deux ans s’est fortement soulevée.

Jeudi matin, dans le cimetière de Bougie. C’est un endroit rempli d’une multitude d’histoires. J’ai envie de le connaître, j’y entre. J’apprends un peu plus tard à Paris que le cimetière n’est ouvert aux femmes justement que le jeudi matin, quelle coïncidence ! J’ai vraiment de la chance.

Toujours le cimetière de Bougie. J’ai l’impression que ce mur sépare les générations. Les jeunes d’un côté et les « vieux »de l’autre. Derrière ce mur, le paysage est magnifique. On est à l’abri des bruits de la ville, le silence du cimetière apaise. Mon jeune accompagnateur lui, préfère rester là, du côté où il y a de la vie.

L’enquête de M.Eugène 2007

avril 16th, 2009

Ecole La Pierre Blanche
13 rue du Paradis 77720 Aubepierre Ozouer le repos
Projet subventionné par L’association Act’Art et la Mairie d’Aubepierre-Ozouer le repos.
Intervenante artistique Hanna Zaworonko-Olejniczak - photographe

Vivre ensemble tous enfants, tous différents

avril 16th, 2009

1ére journée de l’enfant 12 Avril 2008
La semaine nationale d’éducation contre le racisme
Projet lancé par la responsable du centre de Loisirs Joliot Curie Maternel, Emmanuelle MEZGUINI
photos et textes, réalisés par les enfants et l’équipe d’animation
avec l’aide de Hanna Zaworonko photographe, graphiste

Amitié - roman photo

avril 16th, 2009

Ecole Elémentaire publique 42 rue de la Mare 75020 Paris
Projet pédagogique avec la classe de CE1
Avec Sophie Dubreuil et Hanna Zaworonko
Avec le soutien du rectorat de Paris et la mairie de Paris
Année 2006-2007

20 METAMORPHOSES D’OVIDE

avril 16th, 2009

Collège Vincent D’Indy 8, avenue Vincent d’Indy  75012 – PARIS

Professeur de Lettres  Florence Nouilhan et intervenante artistique de Hanna Zaworonko – photographe

Vincent d’Indy 2008

avril 15th, 2009

MEMOIRES VIVES
Collège Vincent D’Indy 8, avenue Vincent d’Indy  75012 – PARIS
Académie de Paris
Projet pédagogique avec un classe de 3 éme
Professeur de Lettres  Florence Nouilhan, et professeur d’histoire  Cécile Freburg

intervenante artistique de Hanna Zaworonko – photographe

Vincent d’Indy 2007

avril 15th, 2009

Autoportrait

Collège Vincent D’Indy 8, avenue Vincent d’Indy  75012 – PARIS
Professeur de Lettres  Florence Nouilhan.

Lemonnier 2008

avril 15th, 2009

MES 16 ANS
Lycée Elisa Lemonnier 20 Avenu Armand Rousseau  75012 Paris
Avec les professeurs Martine Frrarie
Collaboration avec La Maison Européenne de la Photographie

Lemonnier 2007

avril 15th, 2009

Projet artistique photo-écriture
Lycée Elisa Lemonnier 20 Avenu Armand Rousseau  75012 Paris et Véronique Deslandes. Collaboration d’une classe de II  BEP Métiers de la Mode et d’une classe de I ère BT Vêtements (Création Mesure)

Portraits Lemonnier (pdf)

Creil 2008

avril 15th, 2009

Creil, ici Creil, cinq minutes d’arrêt… et peut-être plus
Ecole Elémentaire publique Louise Michel 60-100 Creil
Les élèves de CE2
Avec l’aide de Florence Cesbon, et intervenante artistique, photographe Hanna Zaworonko-Olejniczak
En partenariat avec l’association “Coup de soleil en Picardie”  2008

Les enfants de Creil découvrent l’Histoire, les histoires et le monde de leurs parents et grands-parents.